Clinique de l’Essonne, 1-5 rue de la Clairière, 91024 Evry-Courcouronnes

Haroun Bouhali Chirurgien Orthopédiste
Haroun Bouhali Chirurgien Orthopédiste

Coude

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Épicondylite latérale (tennis elbow)

L’épicondylite latérale, communément appelée « tennis elbow », correspond à une atteinte dégénérative des tendons des muscles extenseurs de l’avant-bras, au niveau de leur insertion sur l’épicondyle latéral de l’humérus. Contrairement à une simple inflammation aiguë, il s’agit le plus souvent d’une tendinopathie chronique liée à des microtraumatismes répétés. Cette pathologie est fréquente chez les patients actifs, sportifs ou exerçant une activité professionnelle sollicitant de façon répétée le coude et le poignet.

Circonstances et motifs de consultation

Les patients consultent pour des douleurs localisées sur la face externe du coude, apparaissant progressivement et majorées lors des gestes de préhension, de serrage ou d’extension du poignet. Les activités quotidiennes comme porter un objet, serrer une poignée de main ou utiliser des outils peuvent devenir douloureuses. La douleur peut irradier vers l’avant-bras et s’accompagner d’une diminution de la force de préhension. L’évolution est souvent chronique, avec des phases d’accalmie et de recrudescence.

Examen clinique

L’examen clinique est généralement évocateur. Il met en évidence une douleur élective à la palpation de l’épicondyle latéral, reproduite lors des tests de mise en tension des muscles extenseurs du poignet et des doigts. Le chirurgien orthopédiste évalue également la mobilité du coude, du poignet et de l’épaule afin d’éliminer une cause associée ou un diagnostic différentiel. L’examen clinique permet de confirmer le diagnostic et d’apprécier le retentissement fonctionnel.

Examens complémentaires

Les examens complémentaires ne sont pas systématiques. Les radiographies standards peuvent être réalisées pour éliminer une pathologie osseuse associée. L’échographie ou l’IRM peuvent être indiquées en cas de doute diagnostique, d’évolution atypique ou avant une prise en charge chirurgicale. Elles permettent d’analyser l’état du tendon, de rechercher des zones de dégénérescence ou des fissurations et d’éliminer une autre cause de douleur du coude.

Prise en charge thérapeutique

La prise en charge est initialement conservatrice dans la grande majorité des cas. Elle repose sur l’adaptation des activités, le traitement de la douleur et une rééducation spécifique. La rééducation vise à corriger les déséquilibres musculaires, améliorer la souplesse et renforcer progressivement les muscles de l’avant-bras. Cette prise en charge demande du temps et de la régularité, mais permet le plus souvent une amélioration progressive des symptômes.

Prise en charge chirurgicale

La chirurgie est réservée à des formes chroniques, persistantes malgré un traitement conservateur bien conduit et prolongé, généralement après plusieurs mois d’évolution. L’objectif de la prise en charge chirurgicale est de traiter les zones de dégénérescence tendineuse responsables de la douleur et de favoriser une cicatrisation de meilleure qualité. 
La prise en charge chirurgicale peut être réalisée par différentes techniques, le plus souvent mini-invasives. Elle consiste à libérer ou traiter la zone tendineuse pathologique au niveau de son insertion. Le choix de la technique est adapté à chaque patient et fait l’objet d’une discussion détaillée sur les bénéfices attendus et les suites opératoires.

Suites opératoires et rééducation

Les suites opératoires reposent sur une immobilisation relative de courte durée, suivie d’une rééducation progressive. L’objectif est de récupérer la mobilité du coude, puis de renforcer progressivement la musculature de l’avant-bras. La reprise des activités quotidiennes est généralement rapide, tandis que la reprise des activités sportives ou professionnelles sollicitantes est progressive et encadrée. 
Un suivi régulier permet d’adapter la rééducation et d’optimiser le résultat fonctionnel.

Conclusion

L’épicondylite latérale est une pathologie fréquente du coude, souvent chronique mais d’évolution favorable avec une prise en charge adaptée. Le traitement est le plus souvent conservateur. Dans les formes résistantes, une prise en charge chirurgicale bien indiquée permet d’obtenir de bons résultats fonctionnels et une amélioration durable de la qualité de vie.

Épitrochléite (golf elbow)

L’épitrochléite médiale, également appelée « golfer’s elbow », correspond à une atteinte dégénérative des tendons des muscles fléchisseurs et pronateurs de l’avant-bras, au niveau de leur insertion sur l’épitrochlée médiale de l’humérus. Il ne s’agit pas d’une simple inflammation aiguë, mais le plus souvent d’une tendinopathie chronique liée à des microtraumatismes répétés. Cette pathologie touche aussi bien les sportifs que les patients exerçant des activités professionnelles sollicitant de façon répétée le coude et le poignet.

Circonstances et motifs de consultation

Les patients consultent pour des douleurs localisées sur la face interne du coude, d’installation progressive. Ces douleurs sont majorées lors des gestes de flexion du poignet, de préhension, de serrage ou de rotation de l’avant-bras. Les activités quotidiennes telles que porter des charges, utiliser des outils ou pratiquer certains sports deviennent douloureuses. La douleur peut irradier vers l’avant-bras et s’accompagner d’une diminution de la force de préhension, avec un retentissement fonctionnel parfois important.

Examen clinique

L’examen clinique est généralement évocateur. Il met en évidence une douleur élective à la palpation de l’épitrochlée médiale, reproduite lors des tests de mise en tension des muscles fléchisseurs et pronateurs du poignet. Le chirurgien orthopédiste évalue également la mobilité du coude, du poignet et de l’épaule afin d’éliminer une pathologie associée ou un diagnostic différentiel, notamment neurologique. L’examen clinique permet d’apprécier la sévérité de l’atteinte et son retentissement fonctionnel.

Examens complémentaires

Les examens complémentaires ne sont pas systématiques. Les radiographies standards peuvent être réalisées afin d’éliminer une pathologie osseuse associée. L’échographie ou l’IRM sont indiquées en cas d’évolution prolongée, de doute diagnostique ou avant une prise en charge chirurgicale. Elles permettent d’analyser l’état du tendon, de mettre en évidence des zones de dégénérescence, des fissurations ou des calcifications, et d’éliminer une autre cause de douleur médiale du coude.

Prise en charge thérapeutique

La prise en charge est initialement conservatrice dans la grande majorité des cas. Elle repose sur l’adaptation des activités, le traitement de la douleur et une rééducation spécifique. La rééducation vise à améliorer la souplesse, corriger les déséquilibres musculaires et renforcer progressivement les muscles de l’avant-bras. Cette prise en charge nécessite du temps et de la régularité, mais permet le plus souvent une amélioration progressive des symptômes.

Prise en charge chirurgicale

La chirurgie est réservée aux formes chroniques et résistantes, persistantes malgré un traitement conservateur bien conduit et prolongé, généralement après plusieurs mois d’évolution. L’objectif de la prise en charge chirurgicale est de traiter les zones de dégénérescence tendineuse responsables de la douleur et de favoriser une cicatrisation de meilleure qualité. 
La prise en charge chirurgicale peut être réalisée par des techniques mini-invasives. Elle consiste à traiter la zone tendineuse pathologique au niveau de son insertion, en respectant les structures avoisinantes. La décision opératoire est toujours individualisée et fait l’objet d’une information claire du patient sur les bénéfices attendus, les risques et les suites opératoires.

Suites opératoires et rééducation

Les suites opératoires reposent sur une immobilisation relative de courte durée, afin de protéger le geste chirurgical. La rééducation débute rapidement avec un travail progressif sur la récupération de la mobilité du coude, puis sur le renforcement musculaire de l’avant-bras. 
La reprise des activités quotidiennes est généralement rapide, tandis que la reprise des activités sportives ou professionnelles sollicitantes est progressive et encadrée. Un suivi régulier permet d’adapter la rééducation, de prévenir les récidives et d’optimiser le résultat fonctionnel.

Conclusion

L’épitrochléite médiale est une pathologie fréquente du coude, parfois invalidante mais le plus souvent accessible à un traitement conservateur bien conduit. Dans les formes résistantes, une prise en charge chirurgicale bien indiquée permet d’obtenir de bons résultats fonctionnels et une amélioration durable de la qualité de vie.

Conflits et douleurs du coude du sportif

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Arthrose du coude

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Instabilité et luxations du coude

L’instabilité du coude correspond à une perte de congruence articulaire entre l’humérus, l’ulna et le radius, pouvant se manifester par des épisodes de luxation ou de subluxation. Elle survient le plus souvent à la suite d’un traumatisme, notamment une chute sur la main avec le coude en extension, mais peut également évoluer vers une instabilité chronique lorsque les structures ligamentaires ne cicatrisent pas correctement. Cette pathologie peut entraîner un retentissement fonctionnel important et une appréhension durable à l’utilisation du membre supérieur.

Circonstances et motifs de consultation

Les patients consultent généralement en urgence après un épisode de luxation du coude, responsable d’une douleur aiguë, d’une déformation visible et d’une impotence fonctionnelle immédiate. Après réduction, certains patients décrivent une persistance de douleurs, une sensation d’instabilité ou une appréhension lors de certains mouvements, notamment l’extension complète du coude. Dans les formes chroniques, la gêne fonctionnelle peut s’installer progressivement avec des épisodes répétés d’instabilité ou une limitation des activités sportives et professionnelles.

Examen clinique

L’examen clinique doit être méthodique et comparatif. Il permet d’évaluer la stabilité du coude, la mobilité articulaire et l’intégrité des structures ligamentaires. Le chirurgien orthopédiste recherche des signes d’instabilité résiduelle, une douleur à la mobilisation et d’éventuels déficits neurologiques associés. L’examen de l’avant-bras, du poignet et de la main est indispensable afin de ne pas méconnaître une lésion associée. L’évaluation clinique oriente la stratégie thérapeutique et la nécessité d’examens complémentaires.

Examens complémentaires

Les radiographies standards sont indispensables pour confirmer le diagnostic de luxation, vérifier la réduction et rechercher des fractures associées. Le scanner est fréquemment indiqué afin d’analyser les lésions osseuses et articulaires, notamment en cas de luxation complexe. L’IRM permet d’évaluer précisément les lésions ligamentaires et capsulaires, en particulier dans les formes instables ou récidivantes, et d’anticiper la prise en charge chirurgicale.

Prise en charge thérapeutique

La prise en charge dépend du type de luxation, de la stabilité obtenue après réduction et de l’existence de lésions associées. Dans les formes simples et stables, un traitement conservateur peut être proposé. Il repose sur une immobilisation courte suivie d’une rééducation précoce visant à restaurer la mobilité tout en protégeant les structures ligamentaires. Cette prise en charge permet souvent une récupération fonctionnelle satisfaisante.

Prise en charge chirurgicale

La chirurgie est indiquée en cas de luxation instable, de lésions ligamentaires sévères, de fractures associées ou d’instabilité persistante après traitement conservateur. L’objectif de la prise en charge chirurgicale est de restaurer la stabilité articulaire, de permettre une mobilisation précoce et de prévenir l’évolution vers une instabilité chronique. 
La prise en charge chirurgicale peut associer la réparation ou la reconstruction des ligaments lésés, ainsi que le traitement des lésions osseuses associées. Le choix de la technique dépend du type de luxation, du terrain du patient et du retentissement fonctionnel. La décision opératoire est toujours individualisée et expliquée au patient dans le cadre d’une décision partagée.

Suites opératoires et rééducation

Les suites opératoires constituent une phase essentielle du traitement. Une immobilisation initiale est souvent nécessaire afin de protéger les réparations ligamentaires. La rééducation débute précocement, avec un travail progressif sur la récupération de la mobilité, en évitant les positions à risque. 
Le renforcement musculaire et le travail proprioceptif sont introduits secondairement afin de stabiliser durablement le coude. La reprise des activités quotidiennes est progressive, tandis que la reprise des activités sportives ou professionnelles sollicitantes est encadrée et différée jusqu’à obtention d’une stabilité satisfaisante. Un suivi régulier permet d’adapter la rééducation et de prévenir les récidives.

Conclusion

Les luxations et instabilités du coude sont des pathologies potentiellement invalidantes nécessitant une prise en charge rigoureuse. Une stratégie thérapeutique adaptée, conservatrice ou chirurgicale, associée à une rééducation bien conduite, permet dans la majorité des cas de restaurer la stabilité du coude et d’obtenir une récupération fonctionnelle satisfaisante.

Compression du nerf ulnaire (canal cubital)

La compression du nerf ulnaire au coude, également appelée syndrome du canal cubital, correspond à une atteinte compressive du nerf ulnaire lors de son passage en arrière de l’épicondyle médial. Il s’agit de la deuxième neuropathie compressive du membre supérieur après le syndrome du canal carpien. Cette pathologie peut entraîner des troubles sensitifs et moteurs évolutifs, avec un retentissement fonctionnel parfois important lorsqu’elle n’est pas prise en charge de manière adaptée.

Motifs de consultation

Les patients consultent le plus souvent pour des fourmillements et des engourdissements touchant le quatrième et le cinquième doigt, parfois associés à des douleurs irradiant vers l’avant-bras. Les symptômes sont fréquemment majorés lors de la flexion prolongée du coude, notamment la nuit. Avec l’évolution, les patients peuvent décrire une diminution de la force de la main, une maladresse et une fatigabilité accrue lors des gestes fins ou prolongés.

Examen clinique

L’examen clinique est un temps essentiel du diagnostic. Il met en évidence des troubles sensitifs dans le territoire du nerf ulnaire, une diminution de la force intrinsèque de la main et, dans les formes évoluées, une amyotrophie interosseuse. Le chirurgien orthopédiste évalue la mobilité du coude, recherche une instabilité du nerf ulnaire et apprécie le retentissement fonctionnel global. L’examen clinique permet de stadifier l’atteinte et d’orienter la prise en charge.

Examens complémentaires

L’électromyogramme est l’examen de référence pour confirmer la compression du nerf ulnaire, en préciser la sévérité et éliminer une atteinte neurologique associée. L’imagerie peut être indiquée dans certaines situations afin de rechercher une cause anatomique ou une pathologie associée du coude.

Prise en charge thérapeutique

Dans les formes débutantes ou modérées, un traitement conservateur peut être proposé. Il repose sur l’adaptation des positions du coude, l’évitement des appuis prolongés, le port éventuel d’orthèses nocturnes et le traitement de la douleur. Cette prise en charge peut permettre une amélioration des symptômes dans certaines situations.

Prise en charge chirurgicale

La chirurgie est indiquée en cas de symptômes persistants malgré un traitement conservateur bien conduit, ou en présence d’un déficit neurologique objectivé. L’objectif est de libérer durablement le nerf ulnaire et de prévenir l’aggravation des troubles neurologiques.  
La stratégie chirurgicale est individualisée et adaptée à chaque patient. Elle vise à lever la compression du nerf tout en respectant les structures anatomiques avoisinantes. L’indication opératoire est expliquée clairement au patient dans le cadre d’une décision partagée.

Suites opératoires et rééducation

Les suites opératoires sont généralement simples. La mobilisation du coude est encouragée précocement. La récupération sensitive est progressive et dépend de l’ancienneté de la compression. La reprise des activités quotidiennes est rapide, tandis que la reprise des activités professionnelles ou sportives sollicitantes est adaptée et encadrée.

Complications et points de vigilance

Les complications sont rares mais peuvent inclure une récupération neurologique incomplète en cas de compression ancienne. Une indication chirurgicale bien posée permet d’optimiser les résultats.

Conclusion

La compression du nerf ulnaire au coude est une pathologie fréquente pouvant devenir invalidante. Une prise en charge adaptée, médicale ou chirurgicale, permet le plus souvent une amélioration significative des symptômes et une récupération fonctionnelle satisfaisante.

Fractures du coude (olécrane, tête radiale)

Les fractures du coude regroupent principalement les fractures de l’olécrâne, de la tête radiale et de l’humérus distal. Elles surviennent le plus souvent à la suite d’un traumatisme direct ou indirect, comme une chute sur la main ou sur le coude, un accident de la voie publique ou un traumatisme sportif. En raison de la complexité anatomique et fonctionnelle du coude, ces fractures nécessitent une prise en charge rigoureuse afin de restaurer la mobilité, la stabilité et la fonction du membre supérieur.

Circonstances et motifs de consultation

Les patients consultent généralement en urgence après le traumatisme. Ils décrivent une douleur aiguë intense du coude, associée à un gonflement rapide, une impotence fonctionnelle quasi complète et parfois une déformation visible. Dans certains cas, notamment pour les fractures peu déplacées, la douleur peut être moins intense mais la mobilisation reste très limitée. Les patients rapportent une impossibilité à plier ou à étendre le coude, parfois associée à des douleurs irradiant vers l’avant-bras.

Examen clinique

L’examen clinique doit être méthodique et complet. Il permet d’évaluer la douleur, l’amplitude des mouvements, l’état cutané et la présence d’un hématome ou d’une déformation. Le chirurgien orthopédiste recherche systématiquement des signes de complications associées, notamment vasculaires et neurologiques, en évaluant la sensibilité et la motricité de la main et des doigts. L’examen de l’épaule, du poignet et de la main est indispensable afin d’éliminer une lésion associée du membre supérieur. L’examen clinique oriente la gravité de la fracture et la stratégie thérapeutique.

Examens complémentaires

Les radiographies standards du coude constituent l’examen de première intention. Elles permettent d’identifier le type de fracture, son déplacement, son caractère articulaire et la présence de lésions associées. Dans de nombreux cas, un scanner est nécessaire afin d’analyser précisément la fracture, en particulier pour les fractures articulaires complexes. Le scanner permet une meilleure compréhension de la fracture et aide à planifier la prise en charge chirurgicale. L’IRM est plus rarement indiquée, principalement pour évaluer les lésions ligamentaires associées.

Prise en charge thérapeutique

La prise en charge dépend du type de fracture, de son déplacement, de sa stabilité et du terrain du patient. Certaines fractures non déplacées ou peu déplacées peuvent être traitées de manière orthopédique, avec immobilisation temporaire du coude et surveillance clinique et radiologique rapprochée. L’objectif est d’obtenir une consolidation satisfaisante tout en limitant le risque de raideur, complication fréquente du coude.

Prise en charge chirurgicale

La chirurgie est indiquée en cas de fracture déplacée, articulaire, instable ou associée à une perte de congruence articulaire. L’objectif principal est de restaurer l’anatomie du coude, d’assurer une stabilité suffisante et de permettre une mobilisation précoce, élément clé du pronostic fonctionnel. 
La prise en charge chirurgicale repose sur différentes techniques selon le type de fracture. Les fractures de l’olécrâne peuvent nécessiter une ostéosynthèse permettant de restaurer le mécanisme extenseur du coude. Les fractures de la tête radiale peuvent être traitées par fixation, résection partielle ou remplacement prothétique selon leur complexité. Les fractures de l’humérus distal nécessitent souvent une reconstruction précise de l’articulation par ostéosynthèse, et parfois la mise en place d’une prothèse dans des situations particulières, notamment chez le patient âgé. 
Le choix de la technique est toujours individualisé et expliqué au patient, en tenant compte de l’âge, de l’activité, de la qualité osseuse et des objectifs fonctionnels.

Suites opératoires et rééducation

Les suites opératoires sont déterminantes pour le résultat final. Une immobilisation initiale peut être nécessaire afin de protéger la fixation, mais elle est généralement de courte durée afin de limiter la raideur. La rééducation débute précocement, avec un travail progressif sur la récupération de la mobilité en flexion et en extension, puis sur le renforcement musculaire. 
La récupération est progressive et peut s’étendre sur plusieurs mois. La reprise des activités quotidiennes est graduelle, tandis que la reprise des activités sportives ou professionnelles sollicitantes est différée et encadrée. Un suivi clinique et radiologique régulier est indispensable pour surveiller la consolidation et adapter la rééducation.

Complications et points de vigilance

Les fractures du coude exposent à des complications spécifiques, notamment la raideur articulaire, l’instabilité résiduelle, les douleurs persistantes ou les troubles neurologiques. Une prise en charge précoce, une chirurgie adaptée et une rééducation bien conduite permettent de réduire ces risques et d’optimiser le résultat fonctionnel.

Conclusion

Les fractures du coude sont des lésions complexes nécessitant une prise en charge spécialisée. Une stratégie thérapeutique adaptée, le plus souvent chirurgicale pour les fractures déplacées, associée à une rééducation précoce et rigoureuse, permet dans la majorité des cas de restaurer une fonction satisfaisante du coude et d’améliorer durablement la qualité de vie.

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